Le site de l’Areilladou, situé à une dizaine de kilomètres au sud-est du mont Gerbier de Jonc, proposait autrefois la pratique du ski alpin à un tarif particulièrement accessible — seulement 6 € la journée pour un forfait adulte — sur un petit domaine composé de quatre pistes de niveaux variés.
Malgré cet atout, l’exploitation de la station s’est révélée structurellement déficitaire, avec des pertes estimées à 250 000 euros par an. Le Conseil Général, gestionnaire du site, devait notamment verser des indemnités aux propriétaires des terrains traversés par les pistes, au titre des servitudes de passage. À cela s’ajoutaient des périodes d’ouverture très réduites : en moyenne 20 jours par saison au cours des huit dernières années d’activité, accompagnées d’un nombre de forfaits vendus particulièrement faible.
Face à cette situation, l’arrêt du ski alpin à l’Areilladou devenait inévitable. En 2012, le Conseil Général a lancé un appel à projets pour reconvertir le site en pôle d’activités de pleine nature à vocation touristique. Toutefois, en 2018, les deux téléskis désaffectés étaient encore visibles sur place, vestiges silencieux d’une époque révolue.
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