🏔️ Super Réallon
Dans les années 1970, le village de Réallon rêvait d’un destin à la hauteur de Serre-Chevalier. Le projet de « Super Réallon » prévoyait une station moderne en balcon sur le lac de Serre-Ponçon, avec remontées mécaniques, vastes lotissements et services intégrés. Mais entre ambitions trop grandes, financements insuffisants et contraintes environnementales, seule une version modeste a vu le jour. La station actuelle témoigne d’un rêve jamais totalement réalisé.
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🏔️ Crévoux – Panacelle
Crévoux, l’une des plus anciennes stations françaises, envisagea dans les années 1980 une extension vers le plateau de Panacelle pour étoffer son domaine. Le projet visait de nouvelles pistes, plus hautes, desservies par des télésièges modernes. Mais le terrain d'altitude, instable, souvent avalancheux, et les résistances écologiques ont fini par enterrer l’idée. Aujourd’hui, la nature a repris ses droits sur ce plateau resté vierge.
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🏔️ Chorges – Mont Colombis
Dans les années 60, la commune de Chorges espérait tirer profit du panorama exceptionnel du Mont Colombis pour y créer une station familiale. Le projet, modeste, envisageait quelques téléskis et pistes exposées plein sud. Malheureusement, l’enneigement irrégulier, l’accès difficile et le relief sec ont fait de ce projet une simple note d’intention. Aucun appareil n’y fut jamais installé, mais les chemins d’accès subsistent.
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🏔️ Col de Manse – Le Cuchon
À quelques kilomètres de Gap, le col de Manse a été envisagé comme un pôle de glisse alternatif, avec des remontées mécaniques sur les pentes du Cuchon. L’idée : capter une clientèle locale avec une offre plus accessible qu’Ancelle. Le projet, resté à l’état d’étude, a été rapidement abandonné faute de viabilité économique et de conditions d’enneigement garanties.
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🏔️ Arvieux – Extension vers le col d'Izoard
Dans les années 1980, un vaste plan d’aménagement visait à développer le domaine skiable d’Arvieux jusqu’au col mythique de l’Izoard. L’ambition : offrir un grand domaine dans le Queyras, capable de rivaliser avec les stations voisines. Mais les contraintes environnementales, le coût des infrastructures et la volonté de préserver ce col emblématique ont mis fin au projet. Aucun terrassement ne fut réalisé.
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🏔️ L’Alp – Mont-Dauphin – Risoul
Ce projet confidentiel des années 70 prévoyait une extension urbanisée en contrebas de Risoul, entre Guillestre et Mont-Dauphin. L’idée : créer une station satellite, plus accessible, reliée au domaine principal par câble. Le projet fut rapidement jugé trop coûteux, mal desservi, et incompatible avec les capacités foncières du site. Il reste connu seulement des passionnés et des archives locales.
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🏔️ Saint-Clément-sur-Durance
Dans les années 1970, cette petite commune située au pied de la vallée de la Durance ambitionnait de créer un champ de neige pour les familles. Un téléski était prévu sur un versant exposé nord, mais l’altitude trop basse et l’irrégularité de la neige ont vite rendu le projet caduc. Aujourd’hui, seuls quelques chemins et une clairière témoignent de cette idée oubliée.
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🏔️ Le Sauze-du-Lac – Pic de Morgon
À l’époque du développement de Serre-Ponçon, un projet audacieux envisageait une station entre lac et montagne, sur les pentes du Pic de Morgon. Le cadre était spectaculaire, mais les obstacles nombreux : terrain escarpé, zone fragile écologiquement, et enneigement trop variable. Le projet ne dépassa jamais les premières esquisses. Le site est aujourd’hui une zone de randonnée préservée.
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🏔️ Montgenèvre – Extension vers Clavière
Dans les années 1970, la commune de Montgenèvre envisagea une extension vers Clavière (Italie) pour renforcer le lien franco-italien du domaine skiable. Ce projet transfrontalier impliquait de lourds investissements et une coordination juridique complexe. Face aux blocages administratifs, aux tensions entre opérateurs, et au coût des infrastructures, le projet fut abandonné. Quelques pistes prévues restent visibles sur les plans initiaux.
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🏔️ L’Argentière-la-Bessée – Vallon du Fournel
Après la fermeture de ses mines, la commune souhaitait se tourner vers le tourisme. Le vallon du Fournel, sauvage et enneigé, fut identifié pour accueillir un petit domaine alpin et nordique. Mais les accès compliqués, le caractère protégé du site et la volonté de préserver la biodiversité ont mis fin à ce projet. Aujourd’hui, le vallon est un haut lieu de randonnée et de spéléologie
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